5 idées reçues sur les étudiants en STAPS

1 : Les étudiants en STAPS ne font que du sport !

FAUX !


Bien que des heures de pratiques physiques et sportives soient au programme, les enseignements scientifiques et théoriques représentent la majorité des contenus de la formation. L’emploi du temps d’un étudiant en STAPS est ainsi composé de nombreuses matières. Les sciences de la vie (anatomie, physiologie, biomécanique, etc.) et les sciences humaines et sociales (sociologie, histoire, psychologie, etc.) forment plus d’un tiers du volume horaire et exigent une forte polyvalence. La maîtrise d’une langue vivante étrangère et de l’outil informatique est également demandée. Les études en STAPS sont très riches, diversifiées et pluridisciplinaires. Elles nécessitent donc de maîtriser la démarche scientifique mais aussi de faire preuve de compétences plus littéraires.

2 : Être bon sportif facilite la réussite !

VRAI et FAUX !


Si vous êtes un sportif accompli, vous allez adorer vos études. Néanmoins, ne comptez pas sur les pratiques physiques et sportives pour vous rattraper ; celles-ci ne représentent guère plus d’un quart du programme suivant les universités. De nombreux étudiants de première année échouent ou abandonnent car ils misent tout sur les pratiques.

3 : En STAPS, il y a peu d'heures de cours !

FAUX !


Si le volume horaire global d’une licence est supérieur à 1500 heures sur les trois années d’études, il se situe plutôt autour de 1800 heures en STAPS, soit près de 300 heures par semestre. Au niveau de l’emploi du temps, bien que cela dépende des universités, il se situe autour de 30 heures de cours par semaine. A cela, il faut ajouter le travail personnel fourni par l’étudiant, et éventuellement l’investissement bénévole et/ou sportif.

4 : En STAPS, les étudiants doivent se débrouiller tout seul !

VRAI et FAUX !


Finie l’époque où les études supérieures se résumaient à assister à des cours dans un amphithéâtre. Désormais, et notamment depuis le plan « Réussir en licence », les étudiants bénéficient d’un suivi accru. La quasi-totalité des universités mettent en place une prérentrée destinée à accueillir les bacheliers dans leur nouveau milieu, présenter les ressources à disposition ou encore se remettre à niveau. L’encadrement pédagogique a, lui aussi, été renforcé grâce au tutorat, aux enseignants référents et aux travaux dirigés en petits groupes. Par ailleurs, les enseignements d’utilisation des ressources documentaires, de méthodologie du travail universitaire et de préprofessionnalisation (rédaction de lettre de motivation, atelier CV, aide à la recherche de stage, etc.) sont maintenant systématiques. Néanmoins, il faut rappeler que l’autonomie et la maturité sont deux éléments clés de la réussite à l’université !

5 : Les titulaires d’un baccalauréat général réussissent mieux !

VRAI !


Compte-tenu des fortes exigences de la filière STAPS, on observe que les titulaires d’un baccalauréat général réussissent mieux que les autres. A contrario, les titulaires d’un baccalauréat technologique ou professionnel rencontrent davantage de difficultés. Il est donc fortement conseillé d’obtenir un baccalauréat général, de disposer d’un esprit d’analyse et d’une bonne maîtrise des techniques d’expression écrites et orales. Toutefois, quiconque s’en donnant les moyens et ayant la tête bien vissée sur les épaules peut réussir !

Pour aller plus loin :

  • Retrouvez à chaque rentrée le « Guide des études en STAPS » publié par l’ANESTAPS
  • Complétez vos cours grâce à l’Université virtuelle en sciences du sport (UV2S)
  • Retrouvez des étudiants en STAPS sur les réseaux sociaux (@ANESTAPS)


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